Chroniques du conseil municipal du 27 septembre 2018

La rentrée du conseil municipal, c’est un peu comme la rentrée des classes. On retrouve avec plus ou moins de plaisir les petits camarades. Et cette fois-ci, on accueille un « nouveau ».

Suite à la démission de Frédéric Durdux (dont nous saluons ici l’engagement au service de la ville depuis 10 ans), Luc Blanchard vient doubler l’effectif du groupe EELV.

Le maire nous offre un pot de miel de sa production, on trouve le geste gentil, mais cela ne nous empêchera pas de tousser pendant la séance. Sans doute est-il vraiment convaincu que par exemple il faudrait interdire le glyphosate dès demain, nous n’avons pas eu l’occasion de lui demander.

Nous installons Luc, qui prendra part notamment aux travaux de la commission urbanisme, au CCAS, au CA de Dynamic Sèvres.

Le conseil se penche sur le rapport de la chambre régionale des comptes concernant la compétence scolaire et péri scolaire de la ville. Le maire est tout fier, mais nous venons tempérer quelque peu son enthousiasme (il y a différentes façons de lire un document.)

Nous découvrons, à l’occasion d’une décision modificative budgétaire, que GPSO a oublié de nous facturer pour 500.000 euros de travaux divers de voirie. Une paille !

Le maire nous annonce que la ville va porter plainte contre l’Etat, car malgré les promesses du Président Sarkozy qui jurait que jamais jamais on ne toucherait à la dotation de compensation de la réforme de la taxe professionnelle lors de l’annonce de sa suppression, et bien nous y sommes : Bercy a frappé. Nous soutenons le maire sur ce sujet : ce n’est pas bien de revenir sur des promesses.

GPSO toujours, se lance dans l’Open Data.

La ville organise un conseil de santé mentale, ce que nous approuvons, tant sont grands les besoins sur cette thématique. Nous approuvons également la mise en place d’une indemnité kilométrique vélo à destination des agents de la ville. Mesure qui avait fait l’objet d’un vœu écologiste il y a quelques temps.

Nous conventionnons avec Val de Seine Basket qui prend son indépendance du COS.

Le maire nous communique sur le plan pauvreté du gouvernement, nous avons droit à 10 minutes d’auto-cirage de pompes : on fait tout bien pour les pauvres de Sèvres.

Sèvres décide de mettre en œuvre une déclaration préalable de locations de courte durée de logements (plus clairement Airbnb) et d’appliquer une taxe de séjour à celles-ci. C’est heureux puisque nous connaissons une grande tension sur le marché locatif.

Nous posons deux questions orales : l’une sur la disparition des bancs place Gabriel Péri et l’autre sur la publicité gratuite (avec nos impôts locaux) faite par la ville à deux réunions politiques de LREM.

Après réunion à huis-clos, le jury attribue sa perle du conseil de septembre à Madame Marle, adjointe aux associations, qui découvre en séance que l’association Val de Seine Basket, qui regroupe les clubs de Sèvres et de Boulogne-Billancourt, existe depuis 12 ans, alors même qu’elle présente une délibération sur ce club…. L’info l’a presque faite tomber du nid, heureusement le maire a volé à son secours et l’a prise sous son aile.

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